éd. Pocket, 138 p., 2004. épuisé.

Voici le troisième et dernier volet de cette trilogie. Après une tempête et des retrouvailles sur une île déserte, nos naufragés ne sont pas au bout de leurs peines. Will, après avoir retrouvé la raison, reçoit une balle perdue. L'île est en effet une ancienne plate-forme de l'armée américaine utilisée par des trafiquants qui y font transiter leur marchandise. Si le groupe d'adolescents a, pour l'instant, réussi à leur échapper, l'un d'entre eux est gravement blessé. La seule solution pour s'en sortir serait d'alerter les secours le plus vite possible. Comment vont-ils se sortir de ce traquenard ? S'agirait-il, comme le pense l'un d'entre eux, d'une mauvaise farce faisant partie du stage ?

Sans doute le plus palpitant des trois, puisque l'histoire trouve enfin son point final. C'est d'ailleurs le tome que j'ai le plus apprécié même si les critiques que j'avais émises sur les deux premiers sont toujours vraies pour celui-ci. En effet, on ne comprend toujours pas bien pourquoi certains ados ont été envoyés à bord de ce bateau. Faire un seul roman, plus dense et en creusant plus la personnalité de chacun, aurait rendu la lecture plus intéressante, à mon sens. La fin est plutôt sympathique, le but du stage ayant malgré tout été atteint, savoureuse. Sur fonds de seconde guerre mondiale et de bombe atomique, c'est aussi le moyen de se plonger l'air de rien dans l'Histoire.
Pour conclure, je dirais que ces romans plairont aux amateurs d'aventures, qu'ils ont un intérêt littéraire certain, mais que rien ne vaut, du même auteur : "Mon père est un parrain".
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