dolceéd. Don Quichotte, 2011. 535 p., 19.90 euros.

 

Les Dolce sont au nombre de cinq : Melkaridion, l'ancien ; Mélidiane, la mère, Rodolpherus, le père ; Leamedia, la fille et Antonius le fils. Dernière famille de magiciens encore en vie, ils se sont installés à Brooklyn et tentent de se fondre dans la masse des gens "normaux". La famille va cependant se retrouver confrontée à son passé et à l'Histoire des magiciens car ils sont recherchés et seront pourchassés par un mal bien plus terrible qu'ils ne pourraient l'imaginer.

 

Un roman d'une extrême densité qu'il faut prendre le temps d'apprivoiser, dont on perçoit toutes les subtilités sans forcément réussir à tout s'approprier immédiatement. Le roman démarre doucement, on suit les deux adolescents tentant de vivre une adolescence des plus normales mais on se rend vite compte que quoi qu'ils entreprennent, rien ne se passe "normalement". La seconde partie du roman voit l'action se développer beaucoup plus intensément et on est alors plongé dans cet univers fantastique, onirique, quasi-mythologique.

Un roman très riche donc, dont la fin donne vraiment envie de se plonger dans le volumesuivant mais qui demande toutefois d'apprécier ce genre romanesque et d'être bon lecteur.

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